Acetate / dubplate
Disque de démonstration ou pressage à très petite échelle utilisé notamment par les sound systems ; le terme dubplate désigne aussi des versions exclusives enregistrées pour un sound.
Un glossaire évolutif pour distinguer les usages jamaïcains, sound system, studio et internationaux.
Disque de démonstration ou pressage à très petite échelle utilisé notamment par les sound systems ; le terme dubplate désigne aussi des versions exclusives enregistrées pour un sound.
Face secondaire d’un single ; dans l’histoire jamaïcaine, elle peut accueillir une version instrumentale ou dub du morceau principal.
Ligne de basse, élément structurant de nombreuses formes de reggae, dub et dancehall.
Affrontement musical entre sound systems ou selectors, fondé sur la sélection, les exclusivités, la performance et la réaction du public.
Dans la tradition jamaïcaine, performeur vocal qui parle, chante ou “toast” sur un riddim ; à distinguer du sens international de DJ/selector.
Période et esthétique associées à l’usage croissant des boîtes à rythmes, synthétiseurs et productions numériques à partir du milieu des années 1980.
Approche de production et de mixage reposant sur la transformation de pistes existantes, l’espace, la basse, la batterie et les effets.
Poésie performée liée aux rythmes reggae/dub, fortement associée aux scènes jamaïcaine et britannique.
Version exclusive ou personnalisée utilisée par un sound system ; historiquement liée aux disques acétates.
Ingénieur du son ; en reggae et dub, son rôle au mixage peut être créatif et déterminant.
Courant reggae développé notamment au Royaume-Uni, privilégiant les chansons d’amour et les arrangements vocaux.
Musique populaire jamaïcaine antérieure au ska, importante dans l’histoire culturelle de l’île.
Tradition de tambours et de chants associée à Rastafari, influente dans l’esthétique du roots reggae.
Motif rythmique de batterie caractéristique de nombreuses productions roots reggae, avec accent spécifique sur le troisième temps.
Base instrumentale ou structure rythmique pouvant être réutilisée par plusieurs artistes et chansons.
Style jamaïcain du milieu des années 1960, plus lent que le ska et antérieur au reggae.
Courant du reggae fortement associé aux thèmes spirituels, sociaux, historiques et politiques, particulièrement visible dans les années 1970.
Esthétique et période liée au dancehall des années 1970-1980, avec forte présence des deejays et riddims rejoués.
Personne qui sélectionne et enchaîne les disques au sein d’un sound system.
Genre jamaïcain développé autour du tournant des années 1960, caractérisé notamment par son contretemps énergique.
Terme utilisé pour désigner le jeu rythmique en contretemps, notamment à la guitare ou au clavier.
Équipe, système de sonorisation et culture de diffusion musicale née en Jamaïque, réunissant selectors, opérateurs, MC/deejays et parfois producteurs.
Motif de batterie dub/roots caractérisé par une grosse caisse marquant les quatre temps.
Performance vocale parlée/chantée sur une version ou un riddim, fondatrice du deejay style jamaïcain.
Nouvelle interprétation ou mix d’un enregistrement/riddim, pratique centrale de l’économie musicale jamaïcaine.
Interruption et redémarrage d’un morceau en sound system lorsque la réaction du public ou le selector l’exige.
Album ou compilation regroupant plusieurs voix/artistes sur une même base rythmique ou des variantes étroitement liées.
Enregistrement d’une session de sound system, d’un clash ou d’une sélection, important comme archive de performance.
Expression englobant une esthétique reggae centrée sur la culture, l’histoire, la spiritualité et les messages sociaux.
Terme de scène désignant les bases historiques, artistes pionniers, riddims et classiques faisant référence.